Sunday, April 19, 2015

Abidjan - La justice ivoirienne a annulé vendredi la suspension du président du Front populaire ivoirien (FPI) prononcée par une faction rivale, dernier épisode de la lutte fratricide au sein du parti de Laurent Gbagbo à six mois de la présidentielle d’octobre.



Principal parti d’opposition, le FPI est divisé en deux camps : le premier veut concourir à la présidentielle d’octobre derrière M. N’Guessan, quand le second refuse un tel scénario et fait de la libération de l’ex-président Laurent Gbagbo "le coeur de la stratégie de lutte du parti".
Dans les affaires qui occupent le monde politique ivoirien et préoccupent les militants du FPI, c’est une fois de plus Pascal Affi N’Guessan auquel les juges donnent raison.
"La fronde est déboutée", s’est réjoui Mamadou Sanogo, un proche du président du FPI, Pascal Affi N’Guessan, qui avait saisi la justice pour invalider cette décision.


"Interdiction" est faite aux "frondeurs" "d’utiliser le logo et le sigle du FPI et de poser tout acte au nom du FPI sous peine d’amende de 10 millions de francs CFA (15.000 euros)" à chaque infraction, a poursuivi M. Sanogo.

"Oh honte! Affi n’a qu’aller prendre sa carte au RDR" (le parti au pouvoir, NDLR) ont réagi en choeur une centaine de militants, après la décision de la justice qui selon eux, "ne juge pas, mais exécute des ordres".

Michel Sery Gouagnon opposant à Affi a dénoncé une justice politique oeuvrant au profit du "boy du roi", le président du FPI, qui est accusé par ses adversaires de collusion avec le pouvoir. Pour Aboudramane Sangaré qui ne peut donc plus se prévaloir selon le juge, du titre de président par intérim du FPI le verdict rendu ne l’empêchera pas de s’adresser aux militants du parti d’opposition au nom de Laurent Ggagbo : « Personne ne pourra m’empêcher d’aller au contact des militants du FPI. Personne ne pourra m’empêcher d’aller à la rencontre des forces politiques et démocratiques pour sauver la Côte d’Ivoire. »

« Il s’agit d’une justice aux ordres du pouvoir », estiment les opposants à Pascal Affi N’Guessan qui voient là une collusion entre le président du parti d’opposition socialiste et le pouvoir en place pour mieux mettre de côté une partie du FPI dans le paysage politique ivoirien.

Friday, April 10, 2015

Muslim dictator Alassane Ouattara

Alassane Ouattara is Muslim. He represents the northern rural area which has a large illegal alien migrant worker population. Laurent  Gbagbo is Christian.  He represents Ivorian citizens in the south who built the country up to what it is today. Ouattara was elected by means of "ACORN" voting tactics, such as illegals voting, multiple votes per person, and fictitious voters getting ballots in the South, a stronghold for Ouattara’s rebels and armed militias since September of 2002. Gbagbo refused to recognize this corrupt election, as any good politician would have done. April 11, 2011 is the day France and the international community ousted the [most] legit government headed by a Roman Catholic ( Laurent Gbagbo ) and installed a Muslim dictator ( Alassane Ouattara ). Laurent Gbagbo was captured by French special forces April 11, 2011 because he refused to accept the results of a fraudulent vote staged and certified by France and its allies. He was deported to the International Criminal Court in the Hague awaiting trial for so-called crimes against humanity. " From the onset of his term, Laurent Gbagbo was constantly defending his regime from attacks " said Gildas Le Lidec, former French ambassador in Ivory Coast. "Unfortunately, he never had a chance to rule" he added. France and the international community helped Ivory Coast about as much as they helped Libya, Syria, and Egypt . How can the grateful people of the MidEast and Ivory Coast ever repay the benevolent France and the international community ... from whom all blessings flow !


Tuesday, April 7, 2015

Abidjan - (Ivory Coast): Arrest of "yet" another major opposition militant



Abidjan ( Ivory Coast ): Arrest of  " yet " another major opposition leader.



The influential head of women of the main political party, Ivorian Popular Front (FPI), the party of former President Laurent Gbagbo (the legit government overthrown by the international community), was arrested last week during a demonstration, said her lawyer Me Toussaint Dako.

"The charges against her are not yet known," he told the local media.

The arrest of Marie-Odette Lourougnon, whose aura among women of the Ivorian Popular Front (FPI) is supplanted by that of the former first lady Simone Gbagbo, is related to the fratricidal war that is tearing up the party.

Friday, Ms. Lourougnon was arrested with five other activists while protesting outside the headquarters of the newspaper "Notre Voie", an organ of the party hijacked by the government of President Ouattara in favor of Lorougnon's rival Pascal Affi N'Guessan.

Main opposition party, the Ivorian Popular Front (FPI) is divided into two camps: one wants to compete in the presidential election of October behind Affi N'Guessan, but the second rejects this scenario and made the release of former President Laurent Gbagbo "the heart of the party's control strategy."

Laurent Gbagbo is jailed since late 2011 in The Hague, where he is to be tried by the International Criminal Court for "crimes against humanity" allegedly committed during the crisis resulting from his refusal to accept the results of a fraudulent vote in which France declared winner the current President Alassane Ouattara. Ouattara was elected in 2010 by means of fraudulent voting tactics, such as illegals voting, multiple votes per person, and fictitious voters getting ballots in the North, a stronghold for Ouattara’s rebels and armed militias since September of 2002. Gbagbo refused to recognize this corrupt election, as any good politician would have done.

Sunday, March 22, 2015

Awane

Compte rendu de la réunion de Awane du 21 Mars 2015:

Le comité de sages/membres d'honneur conduit par Michael ZouZoua a d'entrée de jeu remercié tous ceux qui ont fait le déplacement pour assister à cette importante réunion de concertation. Il a ensuite expliqué la position du comité de sages/membres d'honneur concernant le report des élections qui devraient avoir lieu le 28 février dernier. Ces élections enregistraient pour la deuxième fois consécutive, des candidatures uniques; ce qui présage selon le comité de sages/membres d'honneur d'un ''délaissement'' ou d'un ''boycott'' de la communauté du Centre Ouest vivant à Massachussetts, de leur club Awane. Il a donc demandé aux membres de rechercher ensemble les causes de cet abandon et surtout de faire des propositions constructives pour stimuler les membres de Awane.
Entre autres propisitons on retiendra les suivantes:

-Awane doit aller vers le maximum de bété résidant à Massachusetts
-Seuls sont membres ceux qui s'acquitteront de leurs droits d'adhésion
-Awane doit améliorer son système de communication
-Une assurance vie pour les membres dans un futur proche
-Respecter les objectifs de Awane decrits dans le réglement intérieur
-Création d'un comité intérimaire de sages pour diriger Awane pendant une periode de 6 mois
-Organiser de nouvelles élections après cette période de six mois
-Inclure et accueillir ceux qui viennent d'arriver dans la communauté

J'ai sans doute oublié d'autres propositions; mais l'essentiel a été résumé dans ce rapport.
Le comité de sages/membres d'honneurs remercie une fois de plus ceux qui ont fait le deplacement. Les sages encouragent chaque membre à ne pas perdre de vue les objectifs de Awane au profit des querelles de personnes. Restons soudés.





Tuesday, March 10, 2015

Port Bouet

Port-Bouët: Pour délivrer ses fidèles, il leur fait l'amour




Elles sont nombreuses les fidèles qui sont passées dans le lit du pasteur Patrick Benjamin de la Mission évangélique de l'amour de Dieu (Mevad). Ce pasteur qui officiait pourtant sans agrément est parvenu à leur faire croire que le seul outil qu'il avait pour les délivrer n'était pas la prière, mais plutôt leur faire l'amour. Et elles ont mordu à l'hameçon. Grosses, minces, formes guitares, pieds X. toutes ont défilé entre les jambes de pasteur Patrick Benjamin, marié et père de trois enfants. Il initiait à cet effet, des prières très spéciales chez lui à la maison ou dans des hôtels pour « chasser » le démon. Toutes semblaient ne rien reprocher à cette « Nouvelle technique d'invocation du Christ (Ntic) ». Mais il a fallu qu'une d'entre elles se rebelle pour que les autres se souviennent qu'elles ont été abusées. Le mardi 24 février 2015 donc, le prétendu homme de Dieu est arrêté puis déféré. Depuis lors, les plaintes ne cessent de pleuvoir.
Source : Allo Police N°267

Monday, March 9, 2015

Crimes du camp Ouattara


Côte d’Ivoire : Deux ans après la découverte du charnier de Togueï à Duékoué, où en est la justice annoncée ?


Le 20 juillet 2012, le camp de personnes déplacées de Nahibly, situé à la sortie de la ville de Duékoué (ouest de la Côte d’Ivoire) est attaqué par des jeunes encadrés et soutenus par des éléments des Forces républicaine de Côte d’Ivoire (FRCI) du President Ouattara et des chasseurs traditionnels Dozos. Une centaine de personnes ont été retrouvées mortes, par balles et par incendie, dans l’enceinte du camp, tandis que plusieurs centaines sont toujours portées disparues. 

Trois ans après la découverte de plusieurs corps dans un puits de la périphérie de Duékoué, dans l’Ouest du pays, les parents des victimes s’inquietent de l’enlisement des procédures judiciaires relatives aux crimes commis dans cette région . Les familles des victimes perdent confiance dans une institution judiciaire qui semble soumise à des pesanteurs injustifiables »Cette inertie de la justice est d’autant plus incompréhensible qu’aucun responsable des forces de l’ordre n’a été entendu dans cette affaire, alors même que plusieurs éléments ont été identifiés par les victimes, notamment au sein du contingent des Forces républicaines de Côte d’Ivoire de Duékoué. Sur les 3 000 morts recensés pendant cette période, un tiers des victimes ont été répertoriées dans cette région, où vit aussi Julien. «. C'était un fief pro-Gbagbo, et les combats ont été très violents», rappelle le père Cyprien, qui se trouvait aux premières loges . «Dès l'aube, la foule a envahi la mission catholique, ça tirait de partout !» se souvient-il.

 Duékoué, bourgade sans charme de l'ouest ivoirien, fut le théâtre de certains des épisodes les plus sanglants de la crise postélectorale. Duékoué a été le dernier verrou dans la conquête de l'ouest du pays par les forces alliées à Ouattara. Quand la ville a été prise le 28 mars 2011 par les milices de Ouattara, les jours suivants, on dénombrera près d'un millier de morts, dont un certain nombre froidement exécutés. La peur sera telle, que les habitants refuseront longtemps de quitter l'enceinte de la mission catholique. Une partie d'entre eux sera finalement relogée dans un camp de déplacés à Nahibly, une localité voisine. Jusqu'à ce que ce site soit lui-même attaqué le 20 juillet 2012.




On July 20, 2012 a displaced camp in Nahibly, located just outside the town of Duékoué (West of Ivory Coast) is attacked by young people supervised and trained by Ouattara's forces ( FRCI ) and a government-funded militia of traditional hunters called Dozo. Hundreds of people were found dead, shot and burned to death in the camp, while hundreds are still missing.

Three years after the discovery of several bodies in a pit on the outskirts of Duékoué, in the west of the country, the victims' parents are worried of the stalled judicial proceedings relating to crimes committed in the region.
 Duékoué, a charmless western town in Ivory Coast, was the scene of some of the bloodiest episodes of the post-election crisis. Duékoué was the last bolt in the conquest of the West of Ivory Coast by forces loyal to Alassane Ouattara. When the city was taken on March 28, 2011 by Ouattara's militias and thugs, almost a thousand people were slaughtered, including a good number who were coldly executed. Fear was such, that people who found shelter inside a catholic church, refuse to leave the long walls of the Catholic mission. Some of them will eventually be relocated to a displaced Nahibly camp, a neighboring locality. Until this site was itself attacked a year later on July 20, 2012 by the same forces loyal to President Ouattara. 
The victims' families are losing confidence in President Ouattara's judicial system. This inertia of justice is even more incomprehensible that no charge of law enforcement has been heard in this case, even though several elements were identified by the victims, particularly within President Ouattara's forces in Duékoué.
The Gbagbos were arrested in 2011 after French troops and U.N. peacekeepers backed by pro-Ouattara forces stormed a bunker where they had been holed up at the presidential mansion in Abidjan.

Saturday, March 7, 2015

83 political prisoners headed to court




Abidjan ( Ivory Coast )-----83 political prisoners headed to court


For almost two months, a succession of politicians, journalists and other Gbagbo supporters have been questioned before the court, including a former prime minister and seven other ex-ministers, but no witnesses have been called to challenge their testimony.
Most disappointing were the accusations as they unfolded in court. Once again, no specific facts, no hard evidence to support the constitution in gangs, rebellion or identity theft, charges brought by Ouattara government against these political prisoners. No piece of evidence has been presented; only unconvincing testimony, based mostly on rumors. And in the end, no concrete evidence against these political prisoners.
When journalists were accused of incitement to hatred, no press articles, broadcast recordings or video items were brought forward to back the prosecution claims. "This is no ordinary trial. This is a political trial, the trial of French foreign policy in Africa which installs at will their sympathizers to lead African countries." insisted Dadjé Lawyer for the 83 political prisoners. "This is the trial of neo-colonialism, political interference of France in African countries," blasted the counselor.
Like the defendants, the political opposition and representatives of civil society have denounced bias in the trial.